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Jacob T. Matthews
 Jacob Matthews est docteur en Sciences de l'information et de la communication (2005) et maître de conférences à l'Université Paris 8, où il est coresponsable du Master "Médias Internationaux, enjeux et pratiques". Membre du CEMTI (Centre d'études des médias, des technologies et de l'internationalisation) et chercheur à la MSH Paris Nord, ses travaux portent sur les théories critiques de la communication, l'idéologie et le capitalisme, et la socio-économie des industries de la culture et de la communication. Jacob Matthews a coordonné le programme de recherches "L’industrie musicale en France, à l’aube du XXI° siècle : quelles configurations pour quelles formes de valorisation ?" (2008-2010). Depuis 2009, il contribue au programme ANR "Vers une théorie critique des industries créatives ?" dirigé par Philippe Bouquillion, et dirige un projet de recherche et développement sur le Web innovant. > Contacter Jacob T. Matthews > Lien vers sa page sur le site de son institution de rattachement
Quelques publications : MATTHEWS Jacob, BOUQUILLION Philippe, Le Web collaboratif dans le capitalisme : mutations des industries de la culture et de la communication, PUG, Grenoble, 2010, 128 pages. MATTHEWS Jacob, "New Cultural Media and Convergence: empirical and critical interrogations", Proceedings of New Media 2009 International Symposium, Athènes, Helios, 2010. MATTHEWS Jacob, "Industries culturelles et Web collaboratif : comment valoriser du lait de pommes?", in Nouveaux médias, nouveaux contenus, Editions Apogée, Rennes, 2009, pp. 98-104. MATTHEWS Jacob, "You can't blame the youth : pistes de réflexion autour de processus de starisation dans l'industrie musicale", in MATHIEN Michel (dir.), Les jeunes dans les médias en Europe, Bruylant, Bruxelles, 2009, pp.199-213. MATTHEWS Jacob, PUCHEU David, "L’industrie musicale en mutation : Pour une approche critique des usages et des échanges numériques", in Les enjeux de l’information et de la communication, 2007, 8 pages. MATTHEWS Jacob, Communication d’une star : Jim Morrison, L’Harmattan, Paris, 2003, 266 pages.
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